Espace Généraliste 2

Revue de presse du 17 octobre 2008

vendredi 17 octobre 2008 par JOSEPH Didier

 Rapport sur la santé dans le monde 2008

Les soins de santé primaires : maintenant plus que jamais

à lire sur : http://www.who.int/whr/2008/fr/inde…

 Les franchises n’ont pas produit de renoncements aux soins, selon Roselyne Bachelot

La ministre de la Santé a estimé mercredi lors de son audition par la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale que les franchises médicales auront réduit de près de 800 millions d’euros les dépenses d’Assurance Maladie en 2008, soit une somme très proche des prévisions. Dans le détail, 86% de ce produit vient des médicaments, 11,5% des actes d’auxilliaires médicaux et 2,5% des transports. "Les franchises n’ont pas provoqué de phénomène de renoncement aux soins, a affirmé Roselyne Bachelot. En ce qui concerne la consommation de médicaments, le nombre de boites a atteint une progression de 1,1% sur les six premiers mois de l’année, soit un niveau comparable à celui des années passées". En outre, il semblerait que les franchises aient dopé les ventes de médicaments dans des grands conditionnements. Le gouvernement doit présenter un rapport complet sur le bilan des franchises aux parlementaires dans quelques jours.

http://www.legeneraliste.fr/layout/…

 Hôpital 2012 : les établissements publics privilégiés

Catherine Holué

Quelque 250 premiers projets ont été sélectionnés dans le cadre du plan Hôpital 2012 de modernisation des établissements hospitaliers, pour un montant de 1,7 milliard d´euros, a annoncé jeudi le ministère de la Santé.

Le Plan Hôpital 2012 doit mobiliser pour la période 2008-2012 près de 10 milliards d´euros d´investissements, dont 5 milliards apportés par l´Etat sous forme d´aides directes de l´Assurance maladie. Environ 2 000 projets d´investissement ont d´ores et déjà été reçus par les Agences régionales d´hospitalisation (ARH), en provenance pour près de la moitié d´établissements publics. Moins de 20%, soit 343 projets, ont été présentés lors de la première fenêtre de validation nationale, et 250 ont été finalement retenus. Les centres hospitaliers publics et les CHU apparaissent comme les grands gagnants de cette première sélection, au grand dam de la Fédération de l´hospitalisation privée (FHP). « L´hospitalisation privée bénéficie de 7,5% des aides attribuées alors qu´elle représente plus du tiers de l´activité hospitalière », remarque la Fédération, qui déplore « un très mauvais départ » et demande « le respect de l´équité » dans la suite du processus d´attribution.

Parmi les premiers dossiers retenus, on compte 93 projets immobiliers, 155 projets de systèmes d´information (SI) et deux opérations de mise aux normes. Priorité a été donnée aux « recompositions hospitalières, au développement de nouvelles filières (gériatrique et pédiatrique notamment), à la mutualisation des moyens techniques et humains et à la modernisation des systèmes d´information », a précisé le ministère.

S´agissant des opérations immobilières de grande envergure, figurent par exemple la reconstruction du site du Grau du Roi du CHU de Nîmes (budget de 32,5 M€ aidé à hauteur de 16,5 M€), la reconstruction complète du centre hospitalier de Carcassonne (investissement de 144 M€ aidé à hauteur de 76,3 M€), la création du pôle hospitalier « Euro Méditerranée » à Marseille qui regroupe les activités de l´Hôpital Ambroise Paré et de l´hôpital Desbief (investissement de 90 M€ aidé à hauteur de 54,2 M€) ou encore la reconstruction du pôle Mère Enfant de l´hôpital Robert Ballanger à Aulnay sous Bois (94 M€ aidé pour 32,9 M€). Certains établissements privés sont également aidés, tels que la Clinique Pasteur à Toulouse qui procède à une extension de site pour 20,5 M€ aidé à hauteur de 10,27 M€, et le centre de lutte contre le cancer Jean Perrin (CLCC) à Clermont-Ferrand qui modernise ses locaux pour un montant de 30 M€ aidé à hauteur 17,1 M€.

Par ailleurs, pour cette première fenêtre, une part importante de « petits projets », c´est-à-dire d´un montant inférieur à 10 M€, concernent le développement de l´offre de SSR (soins de suite et de réadaptation) spécifiquement orientée vers la gériatrie. Concernant les systèmes d´information, les CHU de Toulouse, Reims, Mulhouse et Brest vont chacun bénéficier d´une enveloppe de plusieurs millions d´euros pour l´informatisation de leur processus de soins. Le projet de dossier patient partagé de l´AP-HM (Assistance publique des Hôpitaux de Marseille) va également être aidé (à hauteur de 9M€ pour un investissement de 13 M€).

Vendredi, Roselyne Bachelot ira poser la première pierre du nouvel hôpital de Lagny-sur-Marne (77) et détaillera cette première vague de projets retenus dans le cadre d´Hôpital 2012. Près de 500 autres projets doivent être expertisés d´ici à la fin de l´année, avec décision rendue courant 2009.

http://www.egora.fr/commun/script/w…

 Secteur privé à l´hôpital : le ministère diminue le taux de redevance

G.D.L

Un nouveau décret relatif à la redevance des praticiens ayant un secteur privé à l´hôpital est paru jeudi au Journal Officiel. Après le mot d´ordre de grève du codage suscité par le décret du 15 mai dernier qui élargissait l´assiette de la redevance désormais calculée sur la totalité des honoraires perçus par les praticiens, dépassements compris, la ministre de la Santé avait assuré qu´en contre partie les taux de redevance baisseraient. C´est chose faite.

Les praticiens statutaires à temps plein exerçant une activité libérale dans les centres hospitaliers universitaires voient le taux de la redevance pour les consultations, auparavant fixé à 25 %, établi à 16 %. Quant aux taux de 40 % dans les CHU et de 20 % dans les centres hospitaliers pour les actes (excepté les actes d´imagerie, de biologie, de radiothérapie, de médecine nucléaire), ils sont abaissés respectivement à 25 % et 16 %.

Le bras de fer livré par le syndicat national de défense de l´exercice libéral de médecine à l´hôpital ( Sndelmh) aura donc fait plier le gouvernement, à quelques jours de la présentation de la loi Hôpital, santé, patients et territoires (Hpst). Un mouvement de grève du codage avait démarré en mai dernier lorsque le gouvernement avait décidé de changer les modalités de calcul du montant global des redevances versées aux établissements par les praticiens ayant un secteur privé à l´hôpital. La redevance de 4 % qui était assise sur le tarif sécurité sociale des actes pratiqués était passée à un prélèvement perçu sur l´intégralité des tarifs. Le Sndelmh estimait l´augmentation de 500 à 1500 % des sommes reversées.

Lire le décret du 14 octobre 2008 : http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf…

http://www.egora.fr/commun/script/w…

 Les associations de patients, soutiens critiques du projet de loi Bachelot

A contre courant des professionnels de santé, des représentants de l´hôpital et des caisses d´assurance maladie, le Collectif interassociatif sur la santé (Ciss) affiche son soutien au projet de loi Bachelot. En effet, explique l´association de patients, le projet de loi Hôpital, patients, santé et territoires (Hpst) « propose une nouvelle organisation d´un système de santé qui ne réussit plus à atteindre l´objectif constitutionnel d´égalité d´accès aux soins ». Le Ciss approuve la « philosophie » du texte, qui veut décloisonner la ville et l´hôpital et vise à donner une définition aux soins de premier recours.

Pour autant, le soutien n´est pas total. L´organisation qui regroupe une trentaine d´associations de malades réclame un « renforcement » du texte, de façon à mieux prendre en compte les attentes des usagers. Elle indique, dans un communiqué, vouloir rendre possible l´émission d´avis sur la politique régionale de santé pour les conférences régionales de santé. Le Ciss souhaite par ailleurs une amélioration des conditions de mise en œuvre de l´éducation thérapeutique et réclame la création d´un fonds et d´un conseil national pour l´accompagnement des patients. Il appelle enfin à l´élaboration d´outils facilitant les coopérations entre les professionnels de santé de la ville, de l´hôpital et du médico-social.

http://www.egora.fr/commun/script/w…

 MG France déplore la baisse d´activité de la médecine générale

P.M.

Le syndicat MG France est inquiet. Très inquiet, face à la « spectaculaire baisse d´activité de la médecine générale ». Les actes en médecines généralistes ont en effet diminué de 4,8 % par rapport à 2007, pour un volume financier également en baisse de 4,3 %. « Année après année, mois après mois, la médecine générale voit ses effectifs fondre et l´activité baisser », regrette MG France qui n´hésite pas à parler de « crise sanitaire majeure », qui « se développe sous nos yeux sans réactions de l´assurance maladie ». « La couverture territoriale n´est plus assurée », poursuit le syndicat qui voit dans cette « crise » l´un des « effets négatifs de la convention médicale de 2005 ».

MG France réclame donc « l´accès des médecins qualifiés spécialistes en médecine générale à l´ensemble de la nomenclature spécialiste dont le CS est une mesure à coût nul indispensable à la survie de la médecine générale ».

http://www.egora.fr/commun/script/w…

 L´étude de la Cnam sur la chirurgie de la cataracte, contestée

Les Ophtalmologistes de France contestent les conclusions d´une étude menée par la Caisse nationale d´assurance maladie (Cnam) sur la chirurgie de la cataracte où elle pointe « des abus » justifiant une réorganisation du secteur (disparités de pratique, de niveau d´activité des établissements, de recours à la chirurgie ambulatoire et variation du nombre de patients opérés selon les départements). Les ophtalmos affirment que les auteurs de cette étude « ignorent comment fonctionne un bloc opératoire, car ce ne sont pas les établissements de soin qui opèrent les cataractes, mais les chirurgiens ». Ils signalent également que c´est pour se conformer aux bonnes pratiques de la chirurgie ambulatoire, qu´un même ophtalmologiste « peut exercer dans plusieurs établissements, afin d´opérer ses patients près de chez eux ». Enfin, Ophtalmologistes de France rejette la comparaison des prix effectuée par la Cnam dans son enquête. En Allemagne, précise le syndicat, les prix à payer par le patient « varient du simple au double », selon son niveau de revenus, les frais de personnel sont réduits (aucune anesthésie) et la somme est versée intégralement au chirurgien, qui se charge de régler les frais.

http://www.egora.fr/commun/script/w…

 Dépassements d’honoraires des médecins : un devis obligatoire dès 70 euros

à lire sur : http://www.newspress.fr/communique_…

 COMMENT RÉUSSIR MÉDECINE ?

Docteur Grey et Docteur House vous font rêver ? Vous voulez endosser la blouse blanche et embrasser une carrière médicale ? Avant de vous engager, deux ou trois éléments sont à appréhender : la durée des études (de neuf à onze ans), la sélection drastique en PCEM 1, le passage de l’examen classant national, la course aux spécialités les plus convoitées… Quelles méthodes et stratégies adopter ? Quelles facs offrent le plus de chances de réussite ? Toutes les réponses ici.

L’ECN, un passage obligé

à lire sur : http://www.letudiant.fr/etudes/fac/…

 Médecine : comment les étudiants choisissent leur spécialité

à lire sur : http://www.letudiant.fr/etudes/fac/…

 Médecine : des spécialités stars

à lire sur : http://www.letudiant.fr/etudes/fac/…

 Le palmarès 2008 des facs pour décrocher la spécialité la plus prisée

à lire sur : http://www.letudiant.fr/etudes/etud…

 Des médecins hospitaliers en grève

à lire sur : http://www.lefigaro.fr/retraite/200…

 Parce que souffrir n’est pas une fatalité

à lire sur : http://www.nordeclair.fr/journal/NE…

 Grève des médecins hospitaliers en France

à lire sur : http://journalchretien.net/breve144…

 Le coup de colère des médecins hospitaliers

à lire sur : http://www.ouest-france.fr/Le-coup-…

 La lutte contre la faim continue à se nourrir principalement de mots

Paris, le jeudi 16 octobre 2008 -

Les images des indices boursiers qui dégringolent, des traders qui sortent de leurs buildings en pressant contre eux le petit carton de leurs affaires, des mines défaites des financiers que l’on a vu défiler ces derniers jours ont rappelé à de nombreux observateurs d’autres clichés : la colère et la peur des hommes et des femmes qui défilaient au printemps dernier pendant les émeutes de la faim. Le parallèle entre la crise financière actuelle et la crise alimentaire aurait surtout été établi par ceux, qui comme Jacques Diouf, directeur général du Programme alimentaire mondial (FAO) ont déploré qu’il ait été possible si rapidement de débloquer des centaines de milliards d’euros pour sauver les banques et si ardu de trouver des sommes bien moindres pour nourrir le monde. « A l’heure où le gouvernement américain est capable de mobiliser 500 milliards d’euros, il suffirait de trois milliards par an pour traiter les 19 millions d’enfants gravement malnutris de la planète », résume François Danel, directeur de l’ONG Action contre la faim, cité par le Parisien ce 16 octobre, journée mondiale de l’alimentation.

L’aide alimentaire internationale à son niveau le plus bas depuis 40 ans ! Confronter la crise financière à la crise alimentaire n’entraîne cependant pas seulement des conclusions pessimistes. Certains, comme l’analyse le quotidien le Monde, veulent en effet croire que les difficultés actuelles confirmeront la nécessité d’adopter une meilleure régulation sur tous les marchés mondiaux (qu’il s’agisse de capitaux ou de matières premières). Par ailleurs, par un effet plus mécanique, l’effondrement des bourses mondiales a entraîné parallèlement la baisse des prix des denrées alimentaires. Après avoir connu une augmentation de 12 % en 2006, de 24 % en 2007 et de 50 % sur les sept premiers mois de l’année, le coût de l’alimentation connaît une baisse ces dernières semaines. Le journal économique les Echos indiquait ainsi en début de semaine que le prix du boisseau de blé était désormais évalué par la banque Goldman Sachs à 6,50 dollars (contre 7,50 il y a trois mois), tandis que le coût du boisseau de maïs s’établit à cinq dollars (contre 6,50 dollars). Cependant, inévitablement, le séisme financier actuel risque de compromettre d’autant plus l’aide des pays les plus riches. Déjà, la FAO déplore que l’aide alimentaire internationale ait atteint en 2008 son niveau le plus bas depuis quarante ans, tandis que Catherine Gaudard, directrice du plaidoyer du Comité catholique contre la faim et pour le développement-Terre solidaire (CCFD) explique : « Mais des fonds supplémentaires, s’ils finissent par être versés en ces temps de crise financière, ne suffiront pas. Il faut des politiques commerciales cohérentes pour permettre aux agricultures de se développer et s’appuyer sur des agricultures familiales car il s’agit de financer le développement d’agricultures industrielles intensives ou d’investissements étrangers cela ne répondra pas au problème ». Dans la même perspective, la FAO déplore que l’investissement dans l’agriculture soit passé entre 1980 et 2006 de 17 à 3 %.

Des mots pour un scandale Aujourd’hui la faim concerne 923 millions de personnes dans le monde, soit 75 millions de plus qu’en 2007. Dans la très grande majorité des cas (89 %), ces victimes vivent en Asie et en Afrique. La quasi-totalité des vingt-deux pays où la situation est considérée comme la plus dramatique est située en Afrique subsaharienne : dans ces états, plus de 30 % de la population souffre de sous-alimentation chronique. Les enfants sont particulièrement touchés : 16 % des nouveau-nés dans les pays en voie de développement présentent une insuffisance pondérale, tandis que 32 % des moins de cinq ans « accusent un retard de croissance en raison de la malnutrition chronique », indique l’UNICEF. L’avenir reste sombre, même si les excellentes récoltes 2008-2009 (+ 2,8 % pour la production mondiale de céréales) devraient fonctionner comme un trompe l’œil. Faute de fonds suffisants (21,8 milliards par an seraient nécessaires pour assurer la sécurité alimentaire) mais aussi d’une réelle volonté politique dans les pays concernés, la lutte contre la faim se paye aujourd’hui principalement de mots. C’est ainsi que l’on attendu Abdolreza Abassian, économiste à la FAO prophétiser : « Si crise alimentaire d’ampleur mondiale il y a, elle est devant nous », tandis que le rapporteur spécial des Nations unies pour le droit alimentation, Jean Ziegler a tonné : « Chaque enfant qui meurt de faim est un enfant assassiné ». De son côté, Florence Lasbennes, agronome en poste au ministère des Affaires étrangères a stigmatisé l’indifférence mondiale : « Le politique n’avait absolument rien à faire des 800 millions de paysans qui souffraient de la faim avant les émeutes. La question est, en a-t-il quelque chose à faire aujourd’hui ? Je préfère laisser la question en suspens ».

A.H.

http://www.jim.fr/en_direct/pro_soc…

 Hôpital 2012 : les fermetures non, les reconversions oui !

Paris, le jeudi 16 octobre 2008 – La mobilisation que suscitent systématiquement les projets de fermeture de petits établissements hospitaliers indique combien le sujet est sensible. Parfaitement consciente de cet état de fait, Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, répète à qui veut l’entendre qu’aucune fermeture n’est prévue dans ses tablettes. Le dévoilement des premiers projets retenus au titre du plan quinquennal d’Hôpital 2012 confirme que la stratégie du ministre ne réside pas dans la fermeture, mais plutôt dans la reconversion et la restructuration de nombreux établissements.

Informatisation et crèche Hôpital 2012 est doté de cinq milliards d’euros. Cette somme est destinée à financer la modernisation du parc hospitalier français. Ainsi, une part importante de ce budget devrait être consacrée à l’informatisation des établissements. Par ailleurs, en février 2007, le ministre de la Santé de l’époque, Xavier Bertrand, avait mis en avant la volonté des pouvoirs publics d’améliorer les conditions de travail des soignants, en leur proposant notamment de plus nombreuses crèches au sein des établissements. Enfin, à l’instar du plan hôpital 2007, il s’agit de financer la construction, la reconstruction, la restructuration et la reconversion des structures hospitalières.

Les bons élèves récompensés Le plan hôpital 2012 fonctionne comme un gigantesque appel d’offres. Les établissements soumettent au ministre de la Santé leur projet dans l’espoir de recevoir la participation financière de l’Etat, qui s’établit généralement à 50 % du montant de l’investissement (mais qui pourrait aller jusqu’à 100 %). Pour être éligible, il faut non seulement s’inscrire dans l’esprit général du plan, mais aussi faire la preuve d’un réel « effort de maîtrise des coûts » comme l’avait indiqué en son temps Xavier Bertrand. Des centaines de dossiers ont été envoyés au ministère de la Santé qui a procédé à une première sélection, alors que 500 projets restent à examiner. Quatre-vingt un projets immobiliers ont retenu l’attention de Roselyne Bachelot et de son équipe ainsi que cent cinquante programmes informatiques : ils sont aujourd’hui dévoilés par l’Express. La priorité a été donnée aux reconversions : vingt petits établissements ayant proposé de devenir des services de soins de suite et de réadaptation (SSR) ou de médecine physique et de réadaptation (MPR) ont obtenu l’accord du ministère de la Santé. Par ailleurs, les restructurations ont également décroché de nombreuses timbales : dix-huit vont dans ce sens.

A.H.

http://www.jim.fr/en_direct/pro_soc…

 PLFSS "fait l’impasse" sur la crise systémique de l’assurance maladie"

à lire sur : http://www.boursorama.com/internati…

 Outre-mer : la dette de l’Etat vis-à-vis de la Sécu s’accroît

à lire sur : http://www.boursorama.com/internati…

 Sécurité sociale : la fusion des caisses de Saint-Nazaire et Nantes entérinée

à lire sur : http://www.ouest-france.fr/Securite…

 Nouvel engagement gouvernemental contre la maltraitance des personnes âgées

à lire sur : http://actualite.aol.fr/nouvel-enga…

 Hôpital 2012 : des aides pour les bons élèves de la réforme hospitalière

à lire sur : http://www.lesechos.fr/depeches/med…

 Semaine de dialogue sur le médicament avec Axa Santé plus

à lire sur : http://www.actualites-news-environn…

 Docteur à l’hôpital : dis moi combien tu dois, je te dirais combien tu fais payer !

à lire sur : http://societe.blogs.liberation.fr/…

 L’OMS dénonce des inégalités en matière de santé et de soins médicaux

à lire sur : http://www.actualites-news-environn…

 Des firmes bienveillantes à l’Université

Faculté de Médecine de Saint-Étienne, lundi 13 octobre 2008 :

C’est la journée de choix des stages des internes. Dans le hall beaucoup de monde circule. Trois entreprises, Sanofi-Aventis, Sigvaris, et La Médicale, nous accueillent à leur stand avec leurs sourires, leurs prospectus, leur publicité, leurs stylos, leurs mallettes, leurs échantillons, leur buffet…

Tout le monde se sert et mange, sans s’étonner que des firmes pharmaceutiques, des assurances viennent faire leur publicité dans une université publique.

Sont-elles autorisées ? Par qui ? Comment sont-elles invitées et à quel titre ? Qui gère cette situation de conflit d’intérêt, alors qu’on attendrait d’une faculté de médecine qu’elle garantisse l’indépendance et la rigueur de son enseignement ?

http://www.formindep.org/spip.php?b…

 Grève des chirurgiens

à lire sur : http://www.infirmiers.com/actu/deta…

 Application de la loi Leonetti

à lire sur : http://www.infirmiers.com/actu/deta…

 Avenir des petits hôpitaux

à lire sur : http://www.infirmiers.com/actu/deta…

 Les Français jugent lucidement leurs hôpitaux

à lire sur : http://www.lesechos.fr/info/metiers…

Une campagne d’identification lancée en novembre

 Mylan revendique qualité et proximité avec le patient

Le laboratoire américain, n° 1 en France, n° 2 aux Etats-Unis et n° 3 dans le monde, entend être dans le Top 3 sur tous les marchés clés (l’Europe de l’Ouest) et avoir une présence significative dans les patches, l’addiction, la santé des femmes, les injectables complexes, ainsi que les biosimilaires. « Etre le leader en qualité dans le générique et les spécialités, reconnu par les actionnaires, les professionnels de santé et les patients, et atteindre la masse critique sur tous les marchés ». Telles sont les ambitions de Mylan EMEA affichées par son président, Didier Barret, lors de l’inauguration du nouveau siège pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique, près de Lyon. « Notre marque sera positionnée près du patient et au coeur de la santé », ajoute-t-il. Le laboratoire va, à cet effet, lancer le 19 novembre prochain une campagne d’identification (signée « Mylan your life ») afin d’asseoir la marque en Europe.

Le laboratoire américain, n° 1 en France, n° 2 aux Etats-Unis et n° 3 dans le monde, entend être dans le Top 3 sur tous les marchés clés (l’Europe de l’Ouest) et avoir une présence significative dans les patches, l’addiction, la santé des femmes, les injectables complexes, ainsi que les biosimilaires. « D’ici fin 2010, nous servirons tous les marchés autour du monde avec des produits de qualité et à bas coût », ajoute Robert J. Coury, vice-président et CEO de Mylan, pour qui des baisses trop importantes de prix se feraient « au détriment de la qualité de nos produits et de nos services ».

En France, Mylan détient à ce jour 30 % du marché, environ 10 points devant le n° 2 et environ 20 points devant les n° 3 et 4. Après une croissance du chiffre d’affaires de 22,4 % en 2007 à 588 millions d’euros, le laboratoire table à nouveau sur une croissance à deux chiffres en 2008. Tous domaines confondus, il est en passe de devenir le 2e laboratoire français en nombre d’unités. « Mylan a creusé l’écart sur les aspects fondamentaux que sont les gammes, les lancements, les partenariats… ainsi que sur l’image de Merck Génériques, souligne Didier Barret. Nous comptons renforcer notre position ».

D. M.

http://www.impactmedecine.fr/index….

 Le cancer continue à faire peur

D’après une étude Ifop, le cancer est perçu comme une maladie très invalidante au quotidien. Et pour avoir des informations, c’est vers les médecins que les Français se tourneraient en priorité.

Comment le cancer est-il perçu par les Français ? Pour l’écrasante majorité d’entre eux, le cancer reste une maladie particulièrement difficile, ayant un impact très négatif sur la vie quotidienne et les projets d’avenir. C’est ce qui ressort d’un sondage Ifop rendu public le 16 octobre, mené sur un échantillon représentatif d’environ 1000 personnes. Ainsi, pour 68% des personnes interrogées, il est difficile de parler du cancer à son entourage. Le cancer rend difficiles la vie de famille (81% des Français) et le fait d’avoir des projets et de penser à l’avenir (91%). Selon Frédéric Micheau, de l’Ifop, les Français « ont une vision plutôt réaliste de l’évolution du cancer », les deux-tiers d’entre eux considérant que le risque d’en être atteint est en augmentation. Ils restent toutefois optimistes, 95% d’entre eux pensant que de nouveaux traitement seront bientôt disponibles. A la question « à qui vous adresseriez-vous en priorité pour obtenir de l’information sur le cancer », 49% des Français choisissent leur médecin généraliste, 30% un médecin spécialiste, 10% se tournent vers Internet, et seulement 6% vers les associations. Fait surprenant, en 8 ans, entre 2000 et 2008, le sentiment d’information sur le cancer n’a pas changé : 27% des Français se sentent toujours mal informés. Pourtant, plus des deux-tiers des Français « connaissent directement quelqu’un qui a été atteint d’un cancer au cours de la dernière année ». Cette enquête Ifop s’inscrit dans le cadre de la première Convention de la société face au cancer, qui se tiendra le 23 novembre à Paris.

Marine CORNIOU

http://www.impactmedecine.fr/medeci…

 Médecins : vers la pénurie des soins dans certains endroits

à lire sur : http://www.guidedesdemarches.com/IN…

 Santé : les chirurgiens font bloc

A l’appel des différents syndicats, les chirurgiens du privé se sont mis en grève depuis hier, et ce jusqu’au 19 octobre. Ils demandent plus de moyens, se positionnant en patrons de petites entreprises. Mais refusent toutefois que ce soient les patients qui paient l’addition. Présent hier à Lyon, nous avons rencontré le Dr. Caton, président du SNCO

à lire sur : http://www.lyon-webzine.com/forme-s…

 Système bancaire, système de santé : la dérégulation mènera à la même crise, dit Paul Krugman, le Nobel d’économie

à lire sur : http://pharmacritique.20minutes-blo…

 L’ultime cadeau de Bush : mettre les multinationales à l’abri de la justice au moyen de la préemption. Signez la pétition !

à lire sur : http://pharmacritique.20minutes-blo…

 Cancer : seul un essai clinique sur cinq est publié. L’industrie pharmaceutique occulte ses ratages

à lire sur : http://pharmacritique.20minutes-blo…

 Médicament - Poison : AGREAL

Des femmes empoisonnées à long terme malgré les mises en garde à l’étranger

à lire sur : http://pharmacritique.20minutes-blo…

 Les politiques, bras armé de Merck : Sans Gardasil, point de résidence permanente aux Etats-Unis

à lire sur : http://pharmacritique.20minutes-blo…


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