Espace Généraliste 2

Revue de presse du 17 Novembre 08

lundi 17 novembre 2008 par JOSEPH Didier

 Contrats d’Amélioration des Pratiques - Petit argumentaire décisionnel

à lire sur : http://www.smg-pratiques.info/Contr…

 Crimes et châtiments

En attendant, le Dr Chevalier va se retrouver devant le tribunal. Pourquoi lui, et pas le Dr Mannevy ? « Je n’ai pas eu la présence d’esprit, comme elle l’a fait, de faire annuler la réquisition du 1er mai par le tribunal administratif ; je me croyais protégé, si l’on peut dire, par le Cnom qui avait cassé une décision du conseil départemental de l’Ordre qui refusait de m’exempter de garde pour maladie. »

Mais depuis qu’en avril 2007 il a été réquisitionné deux fois alors qu’il était en congé maladie, Pierre-François Chevalier est « entré en résistance », comme il le dit, avec Viviane Mannevy. « Tous les deux, on résiste ! Et on va la faire cette maison de garde ! Parce qu’on ne veut plus aller signer pour la garde médico-judiciaire au milieu de la nuit : on est pas là pour être des auxiliaires de justice ! » Car c’est l’essentiel de l’activité de garde libérale aujourd’hui à Digne, les urgences de l’hôpital « pompant la ville » depuis la mise en place de la régulation selon Pierre-François Chevalier. « Les gens ont compris qu’il n’y avait plus de visite à domicile et qu’ils devaient se déplacer ; mais ils veulent un lieu unique où aller. La population est favorable à une maison de garde et la mairie soutient notre projet. Avec 150000 euros, nous pourrions ouvrir une MMG les week-ends et les jours fériés. Cela nous permettrait de souffler… »

« le généraliste 20081114 »

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Novembre 2008 en France, pays des Droits de l’Homme et de la Liberté, va être jugé, tel un criminel, un médecin généraliste qui a refusé d’obéir à un ordre absurde de réquisition préfectorale.

L’ordre était absurde de plusieurs façons. Parce qu’il est absurde de réquisitionner un médecin généraliste dans une ville, préfecture du département des Alpes de Haute Provence alors que les caisses d’assurance maladie y financent un service d’urgence hospitalier ouvert 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, et que ce service hospitalier se trouve à cinq minutes du cabinet du confrère requis..Où se situe donc le danger pour la population de Digne si le médecin dignois ferme son cabinet ? Sur quelle base, autre que l’abus de pouvoir, cet acte administratif qui, ni plus ni moins, aliène la liberté d’un citoyen, est-il donc fondé ?

Parce qu’il est absurde de réquisitionner un médecin qui a déjà accompli une soixantaine d’heure de travail pendant la semaine au nom de la sécurité des citoyens. Ce serait même plutôt de l’ordre du manque de bon sens voire de la mise en danger de la vie d’autrui qui relève de l’article 223-1 du code pénal.

Parce qu’un médecin reste un citoyen et que le préfet a le devoir de le protéger lui aussi contre les tentatives de travail forcé.

Le jugement, la semaine prochaine, reflètera l’indépendance de la Justice, son intelligence des textes iniques sur lesquels on appuie les réquisitions préfectorales à l’encontre des médecins généralistes mais aussi la place de ces médecins généralistes dans un pays où ils commencent à faire cruellement défaut. Les médecins généralistes seraient ils les derniers sous citoyens français, exclus de la convention des droits de l’homme ?

http://guillemette-reveyron.blog.le…

 Le système de soins français recule selon un indice européen

Pamela Messi

La France n´est plus le bon élève de l´Union européenne en matière d´accès aux soins de santé. C´est en tout cas ce qui ressort du dernier indice européen des consommateurs de soins de santé rendu public aujourd´hui à Bruxelles, et réalisé par l´institut d´analyse et d´information suédois Health consumer Powerhouse. La France se retrouve dixième de ce classement qui examine à la loupe les systèmes de santé de 31 pays. Il y a encore deux ans, elle en occupait pourtant la première place.

Six domaines sont évalués : les droits et l´information du patient, la santé électronique, les délais d´attente pour les traitements, leurs résultats, l´étendue et la portée des services fournis et les produits pharmaceutiques. Dans ces catégories, comportant 34 indicateurs de performance, la France affiche un score de 695 points sur 1 000, loin derrière les Pays-Bas, premiers du classement avec 839 points. La queue de peloton revient à la Lettonie (449 points).

C´est notamment la mise en œuvre du système du médecin traitant – qui impose aux patients, dans la plupart des cas, de passer par un généraliste pour accéder au spécialiste s´ils veulent être remboursés de façon optimale – qui a coûté des points à la France. Selon le directeur de recherche pour l´indice 2008, Arne Björnberg, « la France est en train de développer assez rapidement un problème de délais d´attente. La fonction de filtres, récemment introduite, devrait être supprimée avant de créer de sérieux problèmes ». Par ailleurs, estime le chercheur, « rien ne prouve que le filtrage de l´accès aux soins primaires permette de faire des économies. Restreindre l´accès aux soins des spécialistes est probablement une solution inappropriée ».

Autre « mauvais point » : l´indice reproche à la France d´être « un des six Etats d´Europe dans lesquels se pose le problème des dessous de table versés aux médecins ».

La France n´est pas la seule à reculer dans ce classement : la Belgique et la Suède voient, elles aussi, leurs performances critiquées par le rapport. Les auteurs de l´indice se permettent de leur livrer quelques conseils : « améliorer les soins de santé passe aussi par la prise en compte du lien entre les performances médicales, la facilité d´accès aux services de santé et la qualité des soins et l´information du patient. Bien gérer un système de santé et le réformer, ce n´est pas seulement une question d´argent ».

Pour lire l´indice européen des consommateurs de soins de santé 2008 (en anglais) : cliquez ici, http://www.healthpowerhouse.com/fil…

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 Perquisition de Bruxelles dans ses locaux : l´Ordre des pharmaciens réplique

P.M

Après la perquisition organisée dans ses locaux par la Commission européenne qui soupçonne les biologistes français – dont la plupart sont pharmaciens – d´entrave à la concurrence, la réaction de l´Ordre des pharmaciens de Paris ne s´est pas fait attendre. L´Ordre a immédiatement alerté les pouvoirs publics sur les risques encourus selon lui pour la santé publique, dans le cas où Paris cèderait aux pressions européennes. Bruxelles somme en effet la France de modifier sa législation interdisant aux investisseurs non biologistes de posséder une majorité du capital des sociétés exploitant des laboratoires d´analyses de biologie médicale.

« L´entrée illimitée d´investisseurs non professionnels de santé au capital de ces structures entraînerait un grand nombre de dommages pour la santé publique et pour la société et remettrait en cause les fondements de l´exercice libéral des professions de santé dans notre pays », assure l´Ordre qui estime que l´accès aux soins ne serait plus égal pour tous, dans la mesure où les investisseurs pourraient refuser de s´installer dans « des zones jugées non rentables » (les zones rurales par exemple). Par ailleurs, se dit-il, si certains de ces investisseurs étaient également « fournisseurs de matériels de réactifs », ils pourraient choisir de se limiter à l´offre de leur catalogue, privant leurs patients d´autres techniques et innovations existantes.

L´Ordre s´inquiète également pour l´avenir du secret des données personnelles de santé, qui ne serait plus garanti si les investisseurs ont aussi « des activités de banque, de compagnie d´assurances, de mutuelle ou de crédit ».

Enfin, prévoit-il, « des prescriptions seraient dictées par les intérêts financiers au détriment de l´intérêt du patient », avec le risque que la santé soit « banalisée et abordée comme un produit de grande consommation », avec des « campagnes publicitaires » qui « chercheraient à influencer les patients en les incitant à « consommer » des examens complémentaires ».

Les pharmaciens craignent de voir disparaître l´indépendance des biologistes dès lors que la gouvernance se trouvera aux mains de financiers. Ceci « au profit de règles du marché bien éloignées des règles déontologiques » de la profession. Si Paris ne s´oppose pas à la volonté de la Commission, prévient l´Ordre, les jeunes diplômés désireux d´exercer dans le secteur privé n´auront « pas d´autre choix que de devenir salarié d´un grand groupe financier ».

Pour l´Ordre des pharmaciens, « l´offensive contre la biologie médicale » n´est que la première étape d´un combat avec Bruxelles qui ne fait que commencer. « La radiologie et l´anatomopathologie devraient suivre ; la chirurgie dentaire est visée elle aussi ; la pharmacie d´officine est d´ores et déjà attaquée ». Aux yeux de l´Ordre, il s´agit bien d´un affrontement entre deux conceptions incompatibles de la santé.

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 Les assureurs ont leur Conseil d´orientation et de réflexion

La Fédération française des sociétés d´assurance (Ffsa) vient de se doter d´un Conseil d´orientation et de réflexion de l´assurance (Cora). Indépendant, le Cora compte vingt membres de divers horizons (économistes, philosophes, médecins, syndicalistes, représentants d´associations). Présidé par Jean-Pierre Boisivon, économiste et ancien délégué général de l´Institut de l´entreprise, le Cora « traduit la volonté des assureurs d´assumer pleinement leur rôle sociétal et de contribuer au débat public ». Selon la Ffsa, « la diversité des membres du Cora constitue pour les assureurs, l´opportunité d´enrichir leurs réflexions d´une culture sociétale qui s´avère nécessaire pour répondre aux défis de notre époque ».

Parmi les membres du Cora, on relève la présence de Luc Ferry, philosophe et ancien ministre de l´Education nationale, Jean-Baptiste de Foucauld, ancien commissaire au Plan, membre du conseil d´orientation des retraites et président de l´association Solidarités nouvelles face au chômage, Claude Le Pen, économiste de la santé, René Frydman, chef de service de gynécologie-obstétrique de l´hôpital Antoine Béclère à Clamart. Ou encore Nicolas Baverez, avocat et essayiste, Philippe Gabriel Steg, professeur de cardiologie à l´hôpital Bichat ou Jean-Marie Spaeth, ancien président de la Caisse nationale d´assurance maladie et président du conseil d´administration de l´école nationale supérieure de sécurité sociale.

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 MG France veut la mise en place du 33 33 pour les conseils médicaux

Appuyant les revendications de MG Paris, MG France plaide une fois encore pour la mise en place d´un numéro dédié, le 33 33, qui serait réservé aux demandes d´avis et de conseils médicaux. Une campagne de communication vient d´être lancée à Paris, visant à limiter le recours aux numéros d´urgence, le 18 pour les sapeurs pompiers et le 17 pour la police, ces derniers devenant difficilement inaccessibles du fait de leur saturation par les appels non aboutis au 15, le numéro des urgences médicales.

Pour MG France, il n´est pourtant nullement question d´« une sorte d´incivilité moderne » qui pousserait les Parisiens à abuser de leurs numéros d´urgence. Il s´agit bien, en revanche, de la contrepartie du « succès exponentiel » remporté par le 15, où ce sont la plupart du temps des médecins généralistes qui assurent la régulation.

Un tel numéro dédié existe déjà à Besançon et Poitiers, fait valoir MG France et dans ces viles, « les malades en détresse retrouvent une écoute sans une seconde perdue, sans un abandon. Le 17 est rendu tout entier à la sécurité publique et le 18 à la protection de nos concitoyens devant les sinistres ». Le syndicat espère que le débat autour de la future loi Hôpital, patient, santé et territoires, permettra de procéder à « cette mise en place indispensable ».

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 Quatre fédérations infirmières topent-là avec l´hospitalisation à domicile

Après de longues négociations, un protocole d´accord visant à définir les modalités d´un partenariat entre les établissements d´hospitalisation à domicile (HAS) et les infirmiers libéraux a été signé par la Fédération nationale des établissements d´hospitalisation à domicile (Fnehad), la Fédération nationale des infirmiers (FNI), l´Organisation nationale des syndicats d´infirmiers libéraux (Onsil), le Syndicat national des infirmiers et infirmières libérales (Sniil) et Convergence infirmière.

Selon ce protocole, les parties doivent harmoniser les engagements des établissements d´HAD vis-à-vis des Idel (Infirmières diplômées d´Etat libérales) et les pratiques pressionnelles des Idel au sein des établissements. Tenus par des exigences de qualité et de sécurité des soins certifiés par la Haute autorité de santé (HAS), les établissements d´HAD doivent ainsi respecter le libre choix du patient de continuer à être suivi, lors de son retour au domicile, par son Idel habituel.

Le protocole définit également les principes généraux de la rémunération des Idel en HAS, basée sur la nomenclature des actes infirmiers. Une rémunération est recommandée pour la participation des infirmiers à la coordination des soins. La collaboration des cinq structures doit se poursuivre à se sujet, notamment en cas de traitements lourds et complexes, mais également pour « nourrir la réflexion engagée en 2009 par la HAS, sur de possibles référentiels permettant la définition de critères d´inclusion en HAS ».

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 Infirmier en EHPAD : un nouvel exercice

à lire sur : http://www.infirmiers.com/actu/deta…

 Roselyne BACHELOT a entendu les infirmier(e)s

à lire sur : http://www.infirmiers.com/actu/deta…

 Une nouvelle formalité pour se rendre aux Etats-Unis

à lire sur : http://www.lemonde.fr/archives/arti…

 A Paris, l’hôpital public dénonce un "étranglement financier délibéré"

à lire sur : http://www.lemonde.fr/archives/arti…

 Touche pas à mes cures thermales, par Sandrine Blanchard

à lire sur : http://www.lemonde.fr/archives/arti…

 Google chasse la grippe sur Internet

à lire sur : http://www.lexpress.fr/actualite/sc…

 Google traque l’avancée des épidémies de grippe

à lire sur : http://www.lefigaro.fr/sante/2008/1…

 Le Havre se bat pour ses médecins

Classée au Patrimoine mondial de l’humanité en 2005, la ville du Havre souffre encore aujourd’hui de son image « industrielle, triste et polluée ». Cette cité portuaire de 194 000 habitants est loin d’exceller dans notre palmarès. Elle est placée, pour la troisième année consécutive, dernière sur notre classement général. Il faut dire que ses indicateurs de santé ne sont pas brillants. Avec un taux de mortalité médiocre, une espérance de vie plus faible que la moyenne nationale, Le Havre s’enfonce dans ce classement en rai- son d’une offre de soins insuffisante. L’absence de CHU et une démographie médicale déclinante tirent la ville indéniablement vers le bas.

Dr JEAN-LUC saladin, généraliste et conseiller municipal « Le Havre a été longtemps oublié par les politiques, malgré son poids économique. »

CREATION D’UN SERVICE DEMOGRAPHIE MEDICALE - Mais loin de baisser les bras, la ville fait preuve de dynamisme et de volonté pour lutter contre ce manque chronique de professionnels de santé. « Avec seize autres communes, témoigne le Dr Agnès Demare, directrice du service santé hygiène et environnement, nous avons créé un service démographie médicale. » Celui-ci est chargé, depuis 3 ans, de proposer des actions ciblées pour susciter les vocations chez les jeunes. « Notre mobilisation a porté ses fruits, avoue Thierry Blondel, chargé de mission. Le nombre de jeunes Havrais inscrits en médecine a augmenté. » Autre action innovante : l’accompagnement des étudiants dans la préparation du concours de médecine. « Nous leur offrons une répétitrice pour réviser les cours. » Un petit campus de 15 studios a été créé à Rouen pour accueillir des jeunes Havrais sélectionnés par une commission de professionnels. « Ils n’ont pas à signer de contrat d’engagement de retour, précise Thierry Blondel. Nous avons seulement l’espoir de les voir revenir. » Pour les jeunes internes qui effectuent leur stage au Havre, la ville leur déroule le tapis rouge avec des aides au logement à la clé. Un accueil personnalisé est aussi prévu pour les médecins qui souhaitent s’installer. Au programme : découverte de la ville, aide pour trouver un logement de transition, voire coup de pouce pour le conjoint à trouver un emploi. Ce plan suffira-t-il pour pallier le déficit à venir ? Nul ne peut le dire, même si la volonté politique est là. « Le plus difficile est de convertir les gens à l’idée de venir au Havre, reconnaît le Dr Sylvain Emo, généraliste. Mais une fois installés, ils sont très contents. » Selon le Dr Jean-Luc Saladin, généraliste et l’un des fondateurs de la première Maison médicale de garde, « Le Havre a été longtemps oubliée par les politiques, malgré son poids économique. On aurait pu par exemple combattre les effets de la pollution avec une offre de soins suffisante. Malgré des efforts colossaux, beaucoup reste à faire. » La ville, elle, se dit prête à relever le défi.

Dr JEAN-LUC DUMENIL, généraliste, président de l’Amuh « Ici, tout le monde se serre les coudes pour offrir une continuité des soins. »

http://www.impactmedecine.fr/index….

 Psychiatrie : Sarkozy veut une loi

à lire sur : http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200…

sophia

 lancement de l’accompagnement téléphonique pour les personnes diabétiques

à lire sur : http://www.ameli.fr/fileadmin/user_…

 La France chute à la 10e place du classement EHCI des systèmes de santé européens

à lire sur : http://www.mypharma-editions.com/la…

 Victimes de Vaccination : revirement de la Justice

Du nouveau pour les personnes ayant développé une maladie à la suite d’une vaccination : les victimes de pathologies consécutives à une vaccination doivent désormais être traitées de la même manière. Les fabricants de vaccins défectueux peuvent voir leur responsabilité engagée, en droit privé, même si le lien de causalité n’est pas formellement ni médicalement prouvé.

à lire sur : http://www.carevox.fr/Victimes-de-V…

 Enquête Ipsos-Orange 2008 : Regards croisés médecins / grand public sur les enjeux de la santé

à lire sur : http://www.i-med.fr/spip.php?article257

 Sécurité des données personnelles : Tous concernés !

à lire sur : http://www.i-med.fr/spip.php?article256

 Stéphanie se passionne pour le sexe des mouches

à lire sur : http://www.ouest-france.fr/actu/act…

 Crestor bénéfique en cas de CRP élevée à cholestérol normal ? Pas sûr du tout. L’intérêt de la CRP est contesté et l’étude Jupiter aussi

à lire sur : http://pharmacritique.20minutes-blo…

 Congrès de l’AHA : Jupiter bouleverse le champ de la prévention primaire

Au congrès de l’AHA, JUPITER était sur toutes les lèvres. L’étude la plus attendue du congrès révèle que la rosuvastatine abaisse de 20% le taux de mortalité chez des patients avec un taux de cholestérol LDL bas, actuellement non éligibles pour un traitement par statines. Les recommandations de prévention primaire pourraient être révisées au vu des résultats de JUPITER, présentée au congrès de l’AHA 2008. Publiée en simultané dans le New England Journal of Medicine, l’étude montre que la rosuvastatine diminue de moitié le nombre d’événements cardiovasculaires chez des individus en apparence sains, mais dont le taux de protéine CRP est élevé. « Comparé au groupe placebo, les personnes sous 20 mg de rosuvastatine ont vu leur risque d’AVC, d’infarctus du myocarde et de décès cardiovasculaire diminuer de 47% », a annoncé le Dr Paul Ridker (Brigham and Women’s Hospital, Boston), investigateur principal et initiateur de l’étude financée par AstraZeneca. L’originalité de l’étude réside dans le recrutement de 17 802 patients sains, n’entrant pas dans les critères justifiant un traitement par statines. Ainsi, les critères d’inclusion étaient un taux de LDL-cholestérol inférieur à 130 mg/dL, l’absence d’antécédents cardiovasculaires et de diabète, un âge supérieur à 50 ans pour les hommes et 60 ans pour les femmes. Toutefois, tous présentaient un taux de protéine CRP supérieur à 2 mg/L, un marqueur de risque cardiovasculaire. La force majeure de JUPITER est d’avoir montré une baisse de 20% du taux de mortalité toutes causes confondues dans le groupe traité par rosuvastatine. Cette efficacité avait d’ailleurs conduit à l’arrêt prématuré de l’étude en mars 2008. Côté sécurité, les interrogations étaient nombreuses, puisque le traitement hypolipémiant très agressif a permis de réduire en moyenne le taux de LDL-c à 55 mg/dL. Un quart des patients avaient même à l’issue de l’étude un taux inférieur à 40 mg/dL. « Les effets indésirables sont exactement les mêmes dans le groupe placebo et le groupe traité. Il n’y a aucune différence dans la fonction hépatique, la toxicité musculaire, les AVC hémorragiques ou l’apparition de cancers », a rassuré l’investigateur. Pour beaucoup, la courte durée de l’étude (1,9 ans) ne permet toutefois pas de lever les doutes sur la sécurité à long terme de la rosuvastatine à fortes doses. Reste que les résultats de JUPITER sont impressionnants. « Nous avons confirmé que des personnes avec un taux de LDL-c « optimal » mais avec une CRP ultra sensible élevée sont à risque cardiovasculaire, et qu’un traitement par statine permet de diminuer fortement ce risque », a résumé le Dr Ridker. Pour la plupart des cardiologues présents au congrès, les recommandations sur l’usage des statines doivent être révisées au vu de ces résultats sans appel, d’autant que la moitié des infarctus et des AVC surviennent chez des patients dont le taux de LDL-c est bas ou moyen.

CORNIOU MARINE

http://www.impactmedecine.fr/medeci…

 VISITE MEDICALE IZILOX (MOXIFLOXACINE) ET EFFETS COLLATERAUX

à lire sur : http://docteurdu16.blogspot.com/200…

 Digne : le projet de la maison médicale de garde verra-t-il le jour ?

à lire sur : http://www.laprovence.com/articles/…

 Mort du petit Marc : les médecins qui avaient consulté l’enfant font appel

à lire sur : http://www.lepoint.fr/actualites-so…

 En Sicile, les médecins de famille soignent aussi les morts

à lire sur : http://www.google.com/hostednews/af…

 La Sham sélectionnée par la FHF pour assurer les chirurgiens préleveurs contre les risques encourus lors de leurs déplacements

à lire sur : http://www.apmnews.com/story.php?nu…

 Roselyne Bachelot lorgne sur Paris

à lire sur : http://www.lepoint.fr/actualites-po…

 Le business pharmaceutique assuré par les brevets bloque l’innovation. Un chercheur réclame le partage des connaissances et la redéfinition des relations entre firmes et universités

à lire sur : http://pharmacritique.20minutes-blo…

 L’entrevue - Le syndrome de la protection intellectuelle

à lire sur : http://www.ledevoir.com/2008/11/10/…

 Gardasil, Cervarix : en Belgique, Le Vif dénonce le marketing et le lobbying agressifs des labos et rappelle les doutes sur l’utilité et l’efficacité des vaccins

à lire sur : http://pharmacritique.20minutes-blo…

 Laurette Onkelinx : A propos des vaccins, « rien ne permet de douter de l’intégrité des experts »

à lire sur : http://www.levif.be/sante-et-equili…

 Vers un Collège de Médecine générale : Rencontre des syndicats représentatifs et des sociétés scientifiques de la médecine générale

à lire sur : http://www.newspress.fr/communique_…

 Médecine : prêt pour une dizaine d’années d’études ?

à lire sur : http://www.letudiant.fr/metiers/ave…

 Pas de médecins urgentistes en décembre ?

à lire sur : http://www.lavoixdunord.fr/Region/a…

 Encore un projet de Shadoks

à lire sur : http://www.le-toubib-est-generalist…

 Rhumes

Les rhumes sont le plus souvent d’origine virale et guérissent spontanément en quelques jours. L’évolution d’un rhume viral n’est pas modifiée par les médicaments.

à lire sur : http://www.prescrire.org/aLaUne/dos…

 Le plafond de la Sécurité sociale en hausse de 3,1 % en 2009

à lire sur : http://fr.news.yahoo.com/2/20081114…

Drame de Grenoble

 "Il faut éviter les traitements démagogiques ou irréalistes en matière d’enfermement psychiatrique"

à lire sur : http://www.lexpress.fr/actualite/so…

Compte rendu analytique officiel du 13 novembre 2008

 Financement de la sécurité sociale pour 2009

à lire sur : http://www.senat.fr/cra/s20081113/s…

Le feuilleton conventionnel mal engagé

 La CNAM cible les radiologues, la négociation patine

Lors de la dernière réunion de négociation conventionnelle consacrée aux spécialités techniques, la Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM) a affiché sa volonté d’obtenir au moins 100 millions d’euros d’économies sur les tarifs des radiologues. Pénaliser les uns pour redistribuer à d’autres : les syndicats estiment que la négociation est très mal engagée et plusieurs leaders dénoncent les « limites » du système conventionnel actuel.

à lire sur : http://www.quotimed.com/journal/ind…

 Les laboratoires de biologie soupçonnés d’entrave à la concurrence

à lire sur : http://www.lesechos.fr/info/sante/4…


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